Dès les premiers échanges, les répliques fusent. Il faut dire que, pour une fois, ces deux comédiens-là ne jouent pas : Gabriel Dermidjian est Gabriel Dermidjian et Eric Blanc est Eric Blanc ! Deux forts caractères assumés dans l’exubérance, pour l'un, et la retenue pour l'autre.
Ils ont accepté de remplacer un artiste au pied levé.

Mais les humoristes, amis dans la vie, le seront-ils sur scène ? Rien n'est moins sûr. Ainsi de coups d'essai (de sketches) en coups de maître, de coups de gueule en coups d'éclats, ces artistes que tout oppose s'affronteront dans des joutes verbales mémorables, autour de sujets d'actualité brûlants. Rien ni personne ne sera épargné. Rien. Sauf l’humour.

C'est en tout cas ce qu'espère le public. Mais dans l'espace scénique qui leur sert de loge, réussiront-ils à transformer ce duel en duo ? Parviendront-ils à surmonter leurs différences pour offrir au public, en un peu plus d'une heure, un spectacle digne de ce nom ? A moins que la représentation n'ait déjà commencé...

La Presse en parle...

"Un spectacle châleureux, drôle mais aussi féroce parfois, toujours sur fond de dérision." Le Dauphiné Libéré

"En un mot, un pari qui parle au coeur et à l'intelligence de chacun." Chronique de Jean Dessorty

"Leur duo dont le titre rend hommage à Léopold Sedar Senghor, est en permanence sur le fil du rasoir et donne à entendre autre chose que les sempiternelles plaisanteries du tout venant..." Chronique de Jean Dessorty

"Les deux compères -mot qui leur sied à merveille tant ils sont rusés et subtils dans leurs propos-, sont également compagnons, partageant le pain d'une fraternité déshabillant l'âme humaine, l'épluchant jusqu'en son centre, celui de l'unité." L'Alsace